Wednesday, January 24, 2018

The Central Bank of Egypt warns against the Bitcoin

Date: 23 January 2018

Source: Al-Wafd via The Egyptian Center for Economic Studies (ECES)

The Central Bank of Egypt (CBE) warned against dealing in all types of encrypted virtual currencies, particularly the Bitcoin. The CBE said in a statement: "In light of the Central Bank of Egypt’s follow-up of recent news about encrypted virtual currencies, such as Bitcoin and others, the Central Bank reiterates its warnings about dealing in all types of these currencies, including Bitcoin. Dealing in those currencies involves high risks due to their price instability and volatility as a result of (unmonitored) global speculations, rendering investment in these currencies risky and warns of the possibility of a sudden loss of their full value".

·        Bitcoin has become the focus of interest and study of many central banks, governments and financial institutions around the world, including Egypt. But many questions surround this digital currency. It is a term that is almost ambiguous for common people and investors alike, as they do not know the meaning of this currency, its means of trading, and the legality of dealing in it locally and globally.

·        Despite warnings from the Central Bank of Egypt against dealing in all types of encrypted virtual currencies, including the Bitcoin, this has not prevented precursors of their spreading in Egypt, according to a number of Egyptian news sites. This could be a result of not taking decisive actions towards establishing its illegality, as neither the Egyptian government nor the Parliament has announced a law that officially prohibits dealing in Bitcoin or other digital currencies, imposes a penalty in this regard, and provides a justification of the Egyptian  stance  in terms of its seriousness to both individuals and the economy. It should be made clear whether the warning is about digital currencies in general or about the Bitcoin in its current form only, and whether it is a temporary decision until the legislative and technological structure is completed and the central bank gains control of this type of currency or a permanent decision  a permanent decision that is based on specialized studies conducted by CBE. These decisions need clear and quick answers to protect the Egyptian citizen who may decide to deal in these currencies in light of the economic difficulties in search of large and rapid gains, which may negatively affect the Egyptian economy as a whole.

·        Notably, countries around the world, whether developed or developing, are divided over the recognition of this currency. Both Germany and Japan have officially recognized Bitcoin as a digital currency. Germany has also imposed taxes on corporate profits from trading in the Bitcoin. Canada has allowed the trading in Bitcoin, although it has not officially recognized it. England, on the other hand, is in the process of issuing an encrypted digital currency linked to the sterling pound, which means that it accepts this type of currency in general. This would encourage citizens of many countries, including Egypt, to deal in this currency despite warnings. On the other hand, some countries banned dealing in these virtual currencies, and even enacted sanctions on dealing in them, such as China, Russia and a number of Arab countries such as Jordan, the UAE and Saudi Arabia, citing that these transactions are risky, and lack an institutional structure to regulate them. Also, the identity of dealers is not disclosed, which may make them a means of money laundering.

·        Therefore, there is a need to conduct technical studies in Egypt in this regard in order to reach a decision on a sound scientific basis that copes with global developments, in light of international non-consensus on the safety or risk of dealing in these currencies.

Worthy of Note:

·        Bitcoin is a virtual digital currency, first introduced in 2009 by a software developer called Satoshi Nakamato. This currency is not printed, nor is it covered by tangible assets such as traditional currencies, and is traded through the Internet. This is in addition to the fact that they are not issued through central banks, and are not subject to any governmental control or supervision from any regulatory authority. Therefore, sales and purchases cannot be tracked, since they do not have a serial number associated with them.

·        A Bitcoin wallet is controlled only by its owner who has a unique user name and password. Bitcoin exchange takes place through thousands of computers and laptops around the world, and it can be used in selling and purchasing goods and services online.

·        Though  Blockchain technology has been associated with the bitcoin, it has many other useful uses.

·        The idea of cryptocurrencies is taken from video games.

Wednesday, December 6, 2017

L’Égypte va accueillir six chefs d’État et d’importants Présidents-Directeurs généraux africains au Forum Africa 2017

Plus de 100 intervenants et 1 500 délégués vont débattre de l’intégration régionale et de la création d’emplois en Afrique

CAIRO, Égypte, 5 décembre 2017/ -- Le Président Abdel Fattah al-Sisi va accueillir six chefs d’État africains au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com) qui aura lieu cette semaine dans la belle cité balnéaire de Charm-el-Cheikh, en Égypte. Le Président guinéen, actuel président de l’Union africaine participera au forum, de même que les Présidents tchadien, ivoirien, rwandais, comorien et somalien. Le vice-président nigérian, ainsi que le Premier ministre du Mozambique sont également attendus. Le Forum débutera par une Journée des jeunes entrepreneurs, au cours de laquelle 50 startups africaines présenteront leurs activités.

La première édition du forum s’est déroulée en février 2016. Cette année, le programme comprendra deux tables rondes présidentielles, où des dirigeants d’affaires discuteront ouvertement de politiques avec les Présidents africains présents afin de contribuer à créer un climat plus propice aux affaires. Les jeunes entrepreneurs tiendront aussi une place importante. Plus de 50 des entrepreneurs les plus brillants et prometteurs du continent ont été conviés à présenter leurs activités à des investisseurs et à des fonds d’investissement dans une salle proposée par Asoko Insights.

Le Forum est organisé par le ministère égyptien de l’Investissement et de la Coopération internationale, et l’Agence régionale des investissements (RIA) du COMESA. Dr. Sahar Nasr, ministre de l’Investissement et de la coopération internationale, a mis l’accent sur l’importance d’une meilleure collaboration intra-africaine : « Le commerce intra-africain est un atout précieux pour la stratégie de croissance économique de l’Égypte et de l’Afrique », a-t-elle précisé. « Pour la stratégie de croissance égyptienne, le commerce intra-africain demeure un facteur important. Bien que les marchés européens et nord-américains dominent les activités commerciales de l’Égypte, nous sommes proches des marchés africains et nous avons des accords commerciaux avec des nations africaines. L’Égypte a vu une augmentation de ses échanges avec l’Afrique du Nord, en particulier le Maroc, l’Afrique de l’Est, notamment le Kenya, l’Afrique du Sud et le Soudan », a détaillé Dr. Sahar Nasr.

Heba Salama, directrice de la RIA, a insisté sur la nécessité pour le secteur privé de concevoir des solutions innovantes : « Le secteur privé peut jouer un rôle important pour combler le déficit d’infrastructure qui se chiffre à 93 milliards USD par an », « La participation du secteur privé est également essentielle dans le secteur de la fabrication. Le McKinsey Global Institute estime que l’Afrique pourrait doubler sa production manufacturière en l’espace de 10 ans, ce qui permettrait de créer entre 6 millions et 14 millions d’emplois et stimulerait la croissance du PIB africain ».

Le forum se déroulera du 7 au 9 décembre. Il accueillera des PDG et dirigeants de grandes entreprises, notamment Isabel dos Santos, présidente du conseil d’administration d’Unitel Angola, Daniel Matjila, PDG de la Public Investment Corporation, Dr. Ahmed Heikal, fondateur de Qalaa Holdings, Tony Elumelu, président d’UBA, et Vera Songwe, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique.

Monday, November 27, 2017

Madagascar : la BAD approuve le Document de stratégie pays 2017-2021

23/11/2017

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, le 22 Novembre 2017 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le Document de stratégie pays (DSP) de Madagascar, qui vise à contribuer à réduire la pauvreté et à améliorer les conditions de vie de la population, en créant des emplois grâce à une transformation structurelle accélérée et l’industrialisation. Le DSP orientera les interventions de la Banque dans ce pays au cours des cinq prochaines années. 
Avec le retour du pays à la stabilité, la stratégie 2017-2021 entend intervenir différemment. L’accent sera dorénavant mis sur la promotion du secteur privé en tant que principal moteur d’une croissance économique forte, transformatrice et créatrice d’emplois à forte valeur ajoutée, et sur une croissance géographique équilibrée tenant compte des disparités et des déséquilibres socioéconomiques régionaux. 
La Banque se positionnera en tant qu’animateur, connecteur et catalyseur pour la mobilisation de ressources et renforcera son positionnement en tant qu’institution de la connaissance en fournissant des conseils stratégiques à travers des travaux analytiques. 
Le premier pilier de cette stratégie concerne le développement des infrastructures d’énergie et de transports pour soutenir la croissance inclusive. Son objectif principal est de mettre en place un environnement des affaires favorable, plus compétitif et propice pour attirer le secteur privé dans des activités transformatrices et créatrices d’emplois grâce à des investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport. La Banque contribuera au désenclavement des zones rurales qui regorgent d’opportunités économiques à travers des services énergétiques et de transport accessibles, abordables et fiables afin de favoriser l’accès des produits au marché national, régional et international. 
Le deuxième pilier a pour but de contribuer à la transformation de l’agriculture et au développement de l’industrie en s’appuyant sur des approches innovantes. La Banque interviendra dans la mise en œuvre de réformes des cadres juridiques et réglementaires pour promouvoir la mise en place de pôles de croissance agroindustrielles et le développement de nouvelles zones économiques spéciales (ZES) à vocation industrielle afin d’accélérer la transformation des chaines de valeurs agricoles, l’industrialisation et la création d’emplois salariés formels. Le développement de compétences et l’accompagnement des petites et moyennes entreprises feront également parties des activités que la Bad mènera. 
Cette stratégie est en adéquation avec le Plan national de développement 2015-2019 de Madagascar, les High 5 ainsi que la Stratégie à long terme 2013-2022 de la Banque africaine de développement. 
Les thèmes transversaux, notamment la gouvernance, le genre, les aspects sociaux, l’emploi, les changements climatiques et l’intégration régionale, seront pris en compte dans les nouvelles opérations. 
La Banque a poursuivi sa coopération avec Madagascar dans un contexte particulièrement difficile marqué par des défis de fragilité durant la crise politique qui s’est étendue de 2009 à 2013. Elle a accompagné le pays dans son retour progressif à la stabilité. 

Thursday, November 23, 2017

UN to launch Chinese-funded digital library on Kenya’s traditional games

“The United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) will next week launch a digital library on traditional games in Kenya to preserve the cultural heritage. The project, dubbed: ‘Creating Open Digital Library on Traditional Games in Kenya,’ is funded by Chinese tech firm Tencent and is part of a global project launched in 2015 by the UNESCO Office in Beijing.
More: http://www.coastweek.com/4046-culture-02.htm  

Tuesday, November 21, 2017

US arrested former Hong Kong and Senegal officials on bribery charges

English: Cheikh Tidiane Gadio, Foreign Ministe...
English: Cheikh Tidiane Gadio, Foreign Minister of Senegal, at a United Nations summit (Photo credit: Wikipedia)
The justice department said it charged Hong Kong’s former home affairs minister and Senegal’s former foreign minister with bribing high-level officials in Chad and Uganda in exchange for contracts for a Chinese energy company.

Source: https://www.justice.gov/usao-sdny/pr/head-organization-backed-chinese-energy-conglomerate-and-former-foreign-minister