Wednesday, December 6, 2017

L’Égypte va accueillir six chefs d’État et d’importants Présidents-Directeurs généraux africains au Forum Africa 2017

Plus de 100 intervenants et 1 500 délégués vont débattre de l’intégration régionale et de la création d’emplois en Afrique

CAIRO, Égypte, 5 décembre 2017/ -- Le Président Abdel Fattah al-Sisi va accueillir six chefs d’État africains au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com) qui aura lieu cette semaine dans la belle cité balnéaire de Charm-el-Cheikh, en Égypte. Le Président guinéen, actuel président de l’Union africaine participera au forum, de même que les Présidents tchadien, ivoirien, rwandais, comorien et somalien. Le vice-président nigérian, ainsi que le Premier ministre du Mozambique sont également attendus. Le Forum débutera par une Journée des jeunes entrepreneurs, au cours de laquelle 50 startups africaines présenteront leurs activités.

La première édition du forum s’est déroulée en février 2016. Cette année, le programme comprendra deux tables rondes présidentielles, où des dirigeants d’affaires discuteront ouvertement de politiques avec les Présidents africains présents afin de contribuer à créer un climat plus propice aux affaires. Les jeunes entrepreneurs tiendront aussi une place importante. Plus de 50 des entrepreneurs les plus brillants et prometteurs du continent ont été conviés à présenter leurs activités à des investisseurs et à des fonds d’investissement dans une salle proposée par Asoko Insights.

Le Forum est organisé par le ministère égyptien de l’Investissement et de la Coopération internationale, et l’Agence régionale des investissements (RIA) du COMESA. Dr. Sahar Nasr, ministre de l’Investissement et de la coopération internationale, a mis l’accent sur l’importance d’une meilleure collaboration intra-africaine : « Le commerce intra-africain est un atout précieux pour la stratégie de croissance économique de l’Égypte et de l’Afrique », a-t-elle précisé. « Pour la stratégie de croissance égyptienne, le commerce intra-africain demeure un facteur important. Bien que les marchés européens et nord-américains dominent les activités commerciales de l’Égypte, nous sommes proches des marchés africains et nous avons des accords commerciaux avec des nations africaines. L’Égypte a vu une augmentation de ses échanges avec l’Afrique du Nord, en particulier le Maroc, l’Afrique de l’Est, notamment le Kenya, l’Afrique du Sud et le Soudan », a détaillé Dr. Sahar Nasr.

Heba Salama, directrice de la RIA, a insisté sur la nécessité pour le secteur privé de concevoir des solutions innovantes : « Le secteur privé peut jouer un rôle important pour combler le déficit d’infrastructure qui se chiffre à 93 milliards USD par an », « La participation du secteur privé est également essentielle dans le secteur de la fabrication. Le McKinsey Global Institute estime que l’Afrique pourrait doubler sa production manufacturière en l’espace de 10 ans, ce qui permettrait de créer entre 6 millions et 14 millions d’emplois et stimulerait la croissance du PIB africain ».

Le forum se déroulera du 7 au 9 décembre. Il accueillera des PDG et dirigeants de grandes entreprises, notamment Isabel dos Santos, présidente du conseil d’administration d’Unitel Angola, Daniel Matjila, PDG de la Public Investment Corporation, Dr. Ahmed Heikal, fondateur de Qalaa Holdings, Tony Elumelu, président d’UBA, et Vera Songwe, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique.

Monday, November 27, 2017

Madagascar : la BAD approuve le Document de stratégie pays 2017-2021

23/11/2017

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, le 22 Novembre 2017 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le Document de stratégie pays (DSP) de Madagascar, qui vise à contribuer à réduire la pauvreté et à améliorer les conditions de vie de la population, en créant des emplois grâce à une transformation structurelle accélérée et l’industrialisation. Le DSP orientera les interventions de la Banque dans ce pays au cours des cinq prochaines années. 
Avec le retour du pays à la stabilité, la stratégie 2017-2021 entend intervenir différemment. L’accent sera dorénavant mis sur la promotion du secteur privé en tant que principal moteur d’une croissance économique forte, transformatrice et créatrice d’emplois à forte valeur ajoutée, et sur une croissance géographique équilibrée tenant compte des disparités et des déséquilibres socioéconomiques régionaux. 
La Banque se positionnera en tant qu’animateur, connecteur et catalyseur pour la mobilisation de ressources et renforcera son positionnement en tant qu’institution de la connaissance en fournissant des conseils stratégiques à travers des travaux analytiques. 
Le premier pilier de cette stratégie concerne le développement des infrastructures d’énergie et de transports pour soutenir la croissance inclusive. Son objectif principal est de mettre en place un environnement des affaires favorable, plus compétitif et propice pour attirer le secteur privé dans des activités transformatrices et créatrices d’emplois grâce à des investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport. La Banque contribuera au désenclavement des zones rurales qui regorgent d’opportunités économiques à travers des services énergétiques et de transport accessibles, abordables et fiables afin de favoriser l’accès des produits au marché national, régional et international. 
Le deuxième pilier a pour but de contribuer à la transformation de l’agriculture et au développement de l’industrie en s’appuyant sur des approches innovantes. La Banque interviendra dans la mise en œuvre de réformes des cadres juridiques et réglementaires pour promouvoir la mise en place de pôles de croissance agroindustrielles et le développement de nouvelles zones économiques spéciales (ZES) à vocation industrielle afin d’accélérer la transformation des chaines de valeurs agricoles, l’industrialisation et la création d’emplois salariés formels. Le développement de compétences et l’accompagnement des petites et moyennes entreprises feront également parties des activités que la Bad mènera. 
Cette stratégie est en adéquation avec le Plan national de développement 2015-2019 de Madagascar, les High 5 ainsi que la Stratégie à long terme 2013-2022 de la Banque africaine de développement. 
Les thèmes transversaux, notamment la gouvernance, le genre, les aspects sociaux, l’emploi, les changements climatiques et l’intégration régionale, seront pris en compte dans les nouvelles opérations. 
La Banque a poursuivi sa coopération avec Madagascar dans un contexte particulièrement difficile marqué par des défis de fragilité durant la crise politique qui s’est étendue de 2009 à 2013. Elle a accompagné le pays dans son retour progressif à la stabilité. 

Thursday, November 23, 2017

UN to launch Chinese-funded digital library on Kenya’s traditional games

“The United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (UNESCO) will next week launch a digital library on traditional games in Kenya to preserve the cultural heritage. The project, dubbed: ‘Creating Open Digital Library on Traditional Games in Kenya,’ is funded by Chinese tech firm Tencent and is part of a global project launched in 2015 by the UNESCO Office in Beijing.
More: http://www.coastweek.com/4046-culture-02.htm  

Tuesday, November 21, 2017

US arrested former Hong Kong and Senegal officials on bribery charges

English: Cheikh Tidiane Gadio, Foreign Ministe...
English: Cheikh Tidiane Gadio, Foreign Minister of Senegal, at a United Nations summit (Photo credit: Wikipedia)
The justice department said it charged Hong Kong’s former home affairs minister and Senegal’s former foreign minister with bribing high-level officials in Chad and Uganda in exchange for contracts for a Chinese energy company.

Source: https://www.justice.gov/usao-sdny/pr/head-organization-backed-chinese-energy-conglomerate-and-former-foreign-minister

Thursday, October 5, 2017

IMF team visited Brazzaville (Republic of Congo) from September 25 to October 4, 2017

An IMF staff team headed by Abdoul Aziz Wane visited Brazzaville from September 25 to October 4, 2017 to collect information, including to reassess the country's debt, discuss cash management with the authorities, and conduct a scoping for a diagnostic study on governance issues in the Republic of Congo.

At the end of the mission, Mr. Wane issued the following statement:

"The mission wishes to thank the authorities for the excellent cooperation, including the sustained efforts of the Technical Committee, which helped obtain most of the information requested by IMF staff. The authorities reiterated their commitment to work diligently toward a Fund-supported program. The findings of the mission will inform the next steps toward a possible IMF-supported program to restore macroeconomic stability, and promote sustained and inclusive growth.

"The Republic of Congo faces significant macroeconomic imbalances. Economic activity is contracting further, while government deposits are declining. Against this backdrop, the government accumulated external and domestic arrears, despite a significant fiscal adjustment.

"Based on information provided by the authorities, the mission and the authorities estimate public and publicly-guaranteed debt as of end-July 2017 at CFAF 5,329 billion (about US$ 9.14 billion). In percentage of GDP, the mission estimates this level of debt at around 110 percent. This figure does not include debt under litigation nor domestic arrears accumulated since 2014. The mission welcomed the authorities' commitment to take measures to restore debt sustainability in the medium-term with the support of their financial and legal advisors.


"The IMF team welcomed the authorities' commitment to conduct a diagnostic study on governance issues, with assistance from the Fund, to identify visible and credible measures to improve governance and tackle corruption. The mission took note of the authorities' intention to improve the governance of public enterprises, including oil companies. It encouraged them to strengthen the integrity of budget and cash management processes, and prioritize spending to avoid the accumulation of arrears.