Monday, June 22, 2015

IMF Staff Completes 2015 Article IV Mission to Ethiopia

Press Release No. 15/286 - June 19, 2015

An International Monetary Fund (IMF) team led by Andrea Richter Hume visited Addis Ababa from June 3-17 to conduct discussions for the 2015 Article IV Consultation with Ethiopia. 

At the conclusion of the mission, Ms. Richter Hume issued the following statement: 
“Ethiopia’s state-led development model has delivered rapid and broad-based growth over many years. It has also reduced poverty significantly, while keeping inequality low. The outlook for Ethiopia remains highly favorable, reflecting its significant economic potential and productivity-enhancing investments and reforms. Ethiopia’s growth has so far been driven in large part by public investment. To sustain rapid and inclusive growth over the coming years, the private sector will need to play an increasing role as a driver of growth. 

Friday, June 12, 2015

Abuja dirigera la force régionale anti-Boko Haram (via LeMonde.fr)


La future force régionale chargée de lutter contre Boko Haram sera commandée par un Nigérian : ainsi en ont décidé jeudi le Nigeria et ses voisins lors d'un sommet destiné à muscler la réponse au groupe islamiste. Lors de cette réunion à Abuja, le nouveau président du Nigeria, Muhammadu Buhari, avait revendiqué pour son pays le commandement de cette force pour toute la durée de "l'effort de guerre", au nom de l'efficacité, refusant l'idée d'un commandement tournant tous les six mois entre les cinq pays contributeurs de troupes. M. Buhari, 72 ans, s'est donné pour priorité de venir à bout de Boko Haram mais, depuis son investiture le 29 mai, un regain de violences islamistes s'est soldé par la mort de plus de 
150 personnes. La gravité du défi islamiste a été rappelée par de nouveaux raids : 43 personnes ont péri mardi dans des attaques contre 3 villages de l'Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, épicentre des violences. Le communiqué final du sommet organisé dans la capitale fédérale nigériane exauce les vœux du chef de l'Etat nigérian, qui avait demandé qu'un Nigérian dirige les opérations "jusqu'à la fin de la mission" à la tête de cette force, qui doit compter 8 700 militaires, policiers et civils. Le Cameroun prendra le poste de numéro 2 pour une durée initiale de douze mois, et un Tchadien sera nommé chef d'état-major, également pour un an. Les "contingents nationaux" de la Force d'intervention conjointe multinationale (MNJTF) du Nigeria, du Cameroun, du Tchad, du Niger et du Bénin sont censés être déployés d'ici au 30 juillet. La MNJTF remplacera la coalition formée par le Nigeria, le Tchad, le Niger et le Cameroun, qui a remporté une série de succès contre Boko Haram depuis février. Pour les pays de la région, la future force doit permettre de gagner en efficacité et d'écraser l'insurrection, qui a fait plus de 15 000 morts depuis 2009 et est désormais affiliée au groupe djihadiste Etat islamique.

Thursday, June 11, 2015

En Erythrée, la sombre dérive d'un Etat totalitaire

Fermée, orwellienne, répressive à outrance : l'Erythrée, petit pays de 6,3 millions d'habitants de la Corne de l'Afrique, n'a rien à envier à la Corée du Nord de Kim Jong-un. Dans son dernier rapport, fruit d'un an d'enquête menée auprès de nombreux réfugiés, l'ONU décrit ainsi un système de violation des droits humains "d'une portée et d'une ampleur rarement observées ailleurs", relate The Daily Telegraph. Doté de tous les attributs d'un Etat totalitaire, le régime du président Issayas Afewerki, au pouvoir depuis vingt-deux ans, règne, non par le droit, mais par la peur (BBC). Exécutions extrajudiciaires, torture, travail forcé : l'appareil au service du pouvoir ne recule devant aucune exaction pour faire respecter l'ordre et s'assurer la soumission totale de la population, détaille The Guardian. D'après les experts mandatés par les Nations unies, dont The New York Times se fait l'écho, "la volonté initiale d'assurer la survie du jeune Etat érythréen [après 1991 et la fin d'une guerre d'indépendance de trente ans contre l'Ethiopie] a rapidement dérivé vers des pratiques totalitaires". Lesquelles s'apparentent désormais à des crimes contre l'humanité, souligne l'une des membres du panel onusien, Sheila Keetharuth, dans un entretien à la Deutsche Welle. Rien d'étonnant, dans ces circonstances, à ce que les citoyens soient tentés de prendre le périlleux – et parfois mortel – chemin de l'exil. Ils seraient ainsi près de 5 000 chaque mois à fuir leur patrie pour tenter de rejoindre l'Europe, souligne The Wall Street Journal. Une manière aussi d'échapper aux sycophantes de la police secrète, chargés de surveiller de près les opposants. Pour Elias Groll, rédacteur en chef adjoint de Foreign Policy, le document de l'ONU prouve surtout combien la réflexion est limitée sur la manière d'améliorer les choses dans les pays qui poussent les migrants à l'exode ; ceux-là même que les capitales européennes sont si déterminés à stopper en Méditerranée...

Wednesday, June 3, 2015

La Libye fracturée face au péril de l'Etat islamique (via LeMonde.fr)

Balkanisée à l'extrême, structurellement vacillante, la Libye est-elle condamnée à voir flotter le drapeau noir de la Tripolitaine (Ouest) à la Cyrénaïque (Est) ? Pas à pas, les djihadistes de l'Etat islamique (EI), s'appuyant sur un riche vivier de combattants et de ressources, y tissent leur toile mortifère, comme en Syrie et en Irak. Après avoir pris le contrôle de l'aéroport de Syrte – ville natale de l'ancien "Guide" Mouammar Kadhafi – la semaine dernière, ils ont revendiqué dimanche un attentat-suicide aux abords de la ville portuaire de Misrata visant les miliciens "apostats" de Fajr Libya ("Aube de la Libye"), agrégat de milices hétéroclites qui soutiennent le gouvernement de Tripoli (non reconnu par la communauté internationale). Bilan de l'opération : cinq morts, rapportent The Daily Telegraph et Voice of America. Face à la menace de plus en plus pressante de l'EI, Fajr Libya a appelé les Libyens à faire front commun. Pour le quotidien algérien Liberté, le défi est de taille, car "la survie même de la Libye en tant que pays est en jeu". Déplorant l'impasse dans laquelle se trouvent les pourparlers interlibyens, le rédacteur en chef du Libya Herald presse tous les acteurs impliqués dans ces négociations de manière directe ou indirecte de s'entendre pour mieux faire pièce à Daech (acronyme arabe de l'EI) tant que celui-ci peut encore être contenu. De leur côté, les Occidentaux ne cessent de s'alarmer, au fil des semaines, de l'expansion territoriale de l'EI aux portes de l'Europe, note The New York Times. Une crainte légitime qui, pourtant, ne suscite aucune riposte commune, dénonce Geopolitical Monitor. Et de conclure, avec amertume : "Que l'Union (européenne) soit incapable ne serait-ce que d'essayer de mettre au point une stratégie sérieuse et coordonnée pour remédier à la situation est le constat le plus accablant. Cela prouve que, quelle que soit sa proximité ou sa gravité, aucune crise ne saurait tirer La Belle au bois dormant de son sommeil géopolitique."

Friday, May 1, 2015

Spain And Egypt Study Creation Of High-Speed Rail Between Cairo And Luxor - Eurasia Review

Spain And Egypt Study Creation Of High-Speed Rail Between Cairo And Luxor - Eurasia Review



The Minister for Transport of Egypt, Hani Sayed Mohamed Dahi, and Spain’s Minister for Economic Affairs and Competitiveness, Luis de Guindos, signed a Memorandum of Understanding on Thursday in Madrid to study the creation of a high-speed railway corridor between the Egyptian cities of Cairo and Luxor.

These studies could be financed under the Fund to Internationalise Business (Spanish acronym: FIEM) managed by Spain’s Ministry for Economic Affairs.

The MOU signed on Thursday will be the first step in developing technological co-operation between the two countries.

The Egyptian Government is greatly interested in modernizing the railway system in the country and, in particular, in boosting high-speed travel. Spain, in turn, offers recognized international experience and know-how in high-speed railways.