Tuesday, July 1, 2014

DRC Militia Disarms

Gunmen from the Democratic Forces for the Liberation of Rwanda (FDLR), a militia composed of ethnic Hutus from Rwanda, have begun disarming in the Democratic Republic of Congo under UN auspices, seeking to negotiate power-sharing with the Rwandan government (NYT). Rwanda has accused the UN of trying "to sanitize FDLR genocidaires."

via Council on Foreign Relations

Monday, June 23, 2014

REPRINT: "Le roi du Swaziland de plus en plus critiqué"

Publié le 10 juin 2014 sur La Presse.ca

Le roi du Swaziland, Mswati III, dirige son pays d'une poigne de fer et les critiques se font rares au sein de ce petit État africain de la taille du New Jersey. Mais hors de ses frontières, les mêmes critiques sont de plus en plus nombreuses.
Il faudra dorénavant ajouter la voix de l'archevêque sud-africain Desmond Tutu parmi celles qui dénoncent l'une des dernières monarchies absolues de la planète.
La semaine dernière, le Prix Nobel de la paix a fait parvenir une lettre au roi du Swaziland, dans laquelle il dit s'inquiéter de «l'état de la liberté d'expression, de l'indépendance de la justice et du respect de l'État de droit au royaume de Swaziland». La missive était également signée par le Centre pour la justice et les droits de l'homme Robert F. Kennedy et par une quarantaine de personnalités et d'organismes militant pour les droits de la personne.
Le roi Mswati III règne sans partage sur le Swaziland depuis son accession au trône, en 1986. Son père, le roi Sobhuza II, a fait interdire les partis politiques dans les années 70 dans ce pays de 1,4 million d'habitants enclavé entre l'Afrique du Sud et le Mozambique. La communauté internationale demande des réformes démocratiques depuis plusieurs années, mais le roi fait la sourde oreille. Récemment, Mswati III a dit avoir reçu un message de Dieu lui signalant que le Swaziland serait dorénavant considéré comme une monarchie démocratique.

Arrestation dénoncée
Mgr Tutu dénonce notamment l'arrestation et la détention de l'avocat Thulani Maseko et du journaliste Bhejki Makhubu. Ils ont été arrêtés en mars dernier après avoir fait paraître, dans le journal indépendant The Nation, deux articles dénonçant le régime en place. Deux militants et trois juges ont aussi été arrêtés au cours des derniers mois. Les signataires demandent que ces prisonniers politiques soient libérés immédiatement et que le roi remplace le plus haut magistrat du pays, le juge Michael Ramodibedi, qui a ordonné leur emprisonnement.
Desmond Tutu demande aussi au roi d'entreprendre des réformes démocratiques. «Votre Majesté, le monde a maintenant un vif intérêt pour le Swaziland. Si aucune réponse n'est apportée, ces récents évènements risquent d'endommager durablement l'image de votre pays aux yeux des investisseurs internationaux et de vous conduire vers l'isolement économique et politique.»
Le gouvernement américain a laissé savoir récemment qu'il pourrait exclure le Swaziland de l'AGOA, traité international permettant au pays d'exporter ses produits vers les États-Unis. L'agriculture représente 70% de l'économie locale, qui exporte pour 1,6 milliard annuellement de produits divers comme le sucre, le coton, le maïs et le tabac.

Sourd aux critiques
Même si son pays est au bord de la faillite, selon des médias sud-africains, le roi fait fi des critiques à son endroit. En mai dernier, il a décrété une hausse de 10% de son budget personnel, alors que les deux tiers de la population vivent avec moins de 1$ par jour. Ses revenus ne sont pas imposables et il contrôle plusieurs des plus importantes entreprises du pays, dont le principal quotidien, The Swazi Observer.

Pourquoi l'Afrique n'a pas la fibre numérique (Jeune Afrique)

mardi 13 mai 2014 -- Julien Clémençot

Manque d'infrastructures, faiblesse de la concurrence et services inadaptés... Le continent rate la révolution qui pourrait booster sa croissance. Pour l'instant. 

"Tout est dans l'ordinateur", écrivait Michel Serres en 2012. Le problème n'est plus la diffusion du savoir, mais ce que l'on en fait pour réinventer le monde, estimait le philosophe français. Google en a livré l'exemple ces derniers jours en commercialisant les premières lunettes connectées. Grâce à une lentille placée devant l'oeil droit, un micro et une caméra, des chirurgiens ont pu faire vivre une intervention en direct à l'un de leurs confrères à l'autre bout du monde.
Les champs d'application de cette innovation semblent infinis. À condition d'avoir accès à l'internet à très haut débit, ce qui tient encore du voeu pieux en Afrique, excepté pour quelques rares privilégiés. "Le continent a déjà raté la révolution industrielle, va-t-il manquer celle du numérique ?" se désespère l'entrepreneur sénégalais Karim Sy.
"Le continent a déjà raté la révolution industrielle, va-t-il manquer celle du numérique ?" se désespère l'entrepreneur sénégalais Karim Sy.
Avec 200 millions d'internautes environ, soit un taux de pénétration de 18 % seulement, les pays africains restent effectivement à la traîne, loin derrière l'Europe, les États-Unis et même l'Asie. Dans 90 % des cas, la population accède au web à partir de smartphones. Même si les opérateurs ont déployé des réseaux de téléphonie mobile 3G donnant accès au Net dans plus d'une trentaine de pays, la vitesse de téléchargement demeure limitée. "En dehors des grandes villes, utiliser l'internet est souvent impossible", constate Karim Sy.

Sunday, June 22, 2014

U.S. Mission to the United Nations: Remarks at UN Security Council Briefing on Peace and Security in Africa

06/19/2014

Let me begin by thanking the Special Envoy for her briefing. Guebre Sellassie, we welcome your taking on this critically important post and look forward to working with you.
I also wish to thank the Secretary General for his comprehensive report, and for his leadership on this issue.
As we come together to discuss the implementation of the United States--United Nations Integrated Strategy for the Sahel, it is worth noting that this entire initiative is built on the premise that serious security challenges facing the Sahel are, by definition, regional challenges. Whether it is groups of extremists carrying out attacks across borders, droughts leading to regional food insecurity, or a humanitarian crisis in one country that displaces refugees to several others – these problems are not isolated to any one State. Nor can the solutions be.
In order to address these complex, transnational problems effectively, we need to come up with regional solutions. And we need to enlist the full range of actors in carrying out these solutions, including governments, multilateral and regional institutions, NGOs, and civil society groups.
I would divide the challenges we face in the Sahel – and by “we” I mean all of us who care about the region and its people and who see its security and stability as tied to our own – into two categories.
The first consists of the emergencies and immediate crises, such as the current instability in Libya or the deteriorating situation in northern Mali, where we have seen renewed fighting.

Remarks on the US Trafficking in Persons Report 2014

This year’s Trafficking in Persons Report offers a roadmap for the road ahead as we confront the scourge of trafficking." -- John F. Kerry, Secretary of State