Tuesday, August 18, 2015

28 top priorities to improve the ease of doing business in Mozambique


The dialogue between Mozambican private sector and the government which was formalised about two decades ago is about to enter a new phase with the signing of a memorandum of understanding to pursue priorities in improving the business environment in Mozambique identified by the two parties. 

In total, 28 priorities have been set, of which 22 were proposed by the Confederation of Economic Associations of Mozambique (CTA), with the other six identified by the government.

The memorandum, signed on Monday between the Minister of Industry and Commerce Ernesto Max Tonela and the president of the CTA Rogério Manuel during the first meeting of the business environment monitoring council, states that all the recommendations identified should be implemented by July 31, 2016.

On the private sector side, the major concerns related to the presentation by the Government of a proposal to amend the law establishing the Tax Code on Value Added Tax (VAT); approval of stimulus policies for agricultural production and productivity and the elimination of the fees and internal circulation orders for domestic agricultural products.

In the construction sector, the private sector has requested a review of Decree No. 15/2010 on public procurement, as a way of promoting greater access to state contracts for national companies and SMEs in particular. 

The CTA would like to see industrial policy and legislation about business communication reviewed, and the private sector raised the need for action aimed at restructuring coastal shipping (cabotage).

Meanwhile, the government recommends that the CTA contribute in combating tax evasion and tax avoidance, both to prevent unfair competition and increase state revenue.

In response to the frequent abandonment of construction contracts, the government has demanded that the private sector comply more strictly with state contract completion deadlines, and has proposed a platform for contractors to register to facilitate public procurement.

Other government proposals relate to the formalization of at least 100 operators currently in the informal sector. 

The need to create an association of insolvency administrators is another priority identified by the government.

The president of CTA, Rogério Manuel, said he felt that the signing of the memorandum would inaugurate a new phase in the public-private dialogue and that the parties had found a new way to solve their problems.

Manuel said he believed that if the issues raised got adequate treatment, Mozambique would rise in the World Bank’s Doing Business ranking.

In turn, the Minister of Industry and Trade said that the government had been working with CTA to find a dialogue mechanism from the beginning, and that it was in this context that the Prime Minister would coordinate the whole process.

"We adopted a five-year business environment improvement strategy in 2013, and one of its major components is contact with the private sector to hear its concerns about barriers that must be removed to facilitate corporate life," Tonela said.


Source: http://www.clubofmozambique.com/solutions1/sectionnews.php?secao=business&id=2147490998&tipo=one

Tuesday, August 11, 2015

African Leaders Face Opposition Over Third Terms

The UN Security Council called for Burundi's government to reopen (Deutsche Welle) emergency talks to put an end to violence that has erupted since President Pierre Nkurunziza announced his bid for a third term in power. Elsewhere, Republic of Congo President Denis Sassou Nguesso reshuffled (Mail & Guardian Africa) his cabinet, removing ministers who opposed a constitutional change that would pave the way for him to run for a third term. In Rwanda, lawmakers said that ten members of parliament oppose (AFP) President Paul Kagame's bid to serve for a third term in power.

Monday, June 22, 2015

IMF Staff Completes 2015 Article IV Mission to Ethiopia

Press Release No. 15/286 - June 19, 2015

An International Monetary Fund (IMF) team led by Andrea Richter Hume visited Addis Ababa from June 3-17 to conduct discussions for the 2015 Article IV Consultation with Ethiopia. 

At the conclusion of the mission, Ms. Richter Hume issued the following statement: 
“Ethiopia’s state-led development model has delivered rapid and broad-based growth over many years. It has also reduced poverty significantly, while keeping inequality low. The outlook for Ethiopia remains highly favorable, reflecting its significant economic potential and productivity-enhancing investments and reforms. Ethiopia’s growth has so far been driven in large part by public investment. To sustain rapid and inclusive growth over the coming years, the private sector will need to play an increasing role as a driver of growth. 

Friday, June 12, 2015

Abuja dirigera la force régionale anti-Boko Haram (via LeMonde.fr)


La future force régionale chargée de lutter contre Boko Haram sera commandée par un Nigérian : ainsi en ont décidé jeudi le Nigeria et ses voisins lors d'un sommet destiné à muscler la réponse au groupe islamiste. Lors de cette réunion à Abuja, le nouveau président du Nigeria, Muhammadu Buhari, avait revendiqué pour son pays le commandement de cette force pour toute la durée de "l'effort de guerre", au nom de l'efficacité, refusant l'idée d'un commandement tournant tous les six mois entre les cinq pays contributeurs de troupes. M. Buhari, 72 ans, s'est donné pour priorité de venir à bout de Boko Haram mais, depuis son investiture le 29 mai, un regain de violences islamistes s'est soldé par la mort de plus de 
150 personnes. La gravité du défi islamiste a été rappelée par de nouveaux raids : 43 personnes ont péri mardi dans des attaques contre 3 villages de l'Etat de Borno, dans le nord-est du Nigeria, épicentre des violences. Le communiqué final du sommet organisé dans la capitale fédérale nigériane exauce les vœux du chef de l'Etat nigérian, qui avait demandé qu'un Nigérian dirige les opérations "jusqu'à la fin de la mission" à la tête de cette force, qui doit compter 8 700 militaires, policiers et civils. Le Cameroun prendra le poste de numéro 2 pour une durée initiale de douze mois, et un Tchadien sera nommé chef d'état-major, également pour un an. Les "contingents nationaux" de la Force d'intervention conjointe multinationale (MNJTF) du Nigeria, du Cameroun, du Tchad, du Niger et du Bénin sont censés être déployés d'ici au 30 juillet. La MNJTF remplacera la coalition formée par le Nigeria, le Tchad, le Niger et le Cameroun, qui a remporté une série de succès contre Boko Haram depuis février. Pour les pays de la région, la future force doit permettre de gagner en efficacité et d'écraser l'insurrection, qui a fait plus de 15 000 morts depuis 2009 et est désormais affiliée au groupe djihadiste Etat islamique.

Thursday, June 11, 2015

En Erythrée, la sombre dérive d'un Etat totalitaire

Fermée, orwellienne, répressive à outrance : l'Erythrée, petit pays de 6,3 millions d'habitants de la Corne de l'Afrique, n'a rien à envier à la Corée du Nord de Kim Jong-un. Dans son dernier rapport, fruit d'un an d'enquête menée auprès de nombreux réfugiés, l'ONU décrit ainsi un système de violation des droits humains "d'une portée et d'une ampleur rarement observées ailleurs", relate The Daily Telegraph. Doté de tous les attributs d'un Etat totalitaire, le régime du président Issayas Afewerki, au pouvoir depuis vingt-deux ans, règne, non par le droit, mais par la peur (BBC). Exécutions extrajudiciaires, torture, travail forcé : l'appareil au service du pouvoir ne recule devant aucune exaction pour faire respecter l'ordre et s'assurer la soumission totale de la population, détaille The Guardian. D'après les experts mandatés par les Nations unies, dont The New York Times se fait l'écho, "la volonté initiale d'assurer la survie du jeune Etat érythréen [après 1991 et la fin d'une guerre d'indépendance de trente ans contre l'Ethiopie] a rapidement dérivé vers des pratiques totalitaires". Lesquelles s'apparentent désormais à des crimes contre l'humanité, souligne l'une des membres du panel onusien, Sheila Keetharuth, dans un entretien à la Deutsche Welle. Rien d'étonnant, dans ces circonstances, à ce que les citoyens soient tentés de prendre le périlleux – et parfois mortel – chemin de l'exil. Ils seraient ainsi près de 5 000 chaque mois à fuir leur patrie pour tenter de rejoindre l'Europe, souligne The Wall Street Journal. Une manière aussi d'échapper aux sycophantes de la police secrète, chargés de surveiller de près les opposants. Pour Elias Groll, rédacteur en chef adjoint de Foreign Policy, le document de l'ONU prouve surtout combien la réflexion est limitée sur la manière d'améliorer les choses dans les pays qui poussent les migrants à l'exode ; ceux-là même que les capitales européennes sont si déterminés à stopper en Méditerranée...