Friday, May 1, 2015

Spain And Egypt Study Creation Of High-Speed Rail Between Cairo And Luxor - Eurasia Review

Spain And Egypt Study Creation Of High-Speed Rail Between Cairo And Luxor - Eurasia Review



The Minister for Transport of Egypt, Hani Sayed Mohamed Dahi, and Spain’s Minister for Economic Affairs and Competitiveness, Luis de Guindos, signed a Memorandum of Understanding on Thursday in Madrid to study the creation of a high-speed railway corridor between the Egyptian cities of Cairo and Luxor.

These studies could be financed under the Fund to Internationalise Business (Spanish acronym: FIEM) managed by Spain’s Ministry for Economic Affairs.

The MOU signed on Thursday will be the first step in developing technological co-operation between the two countries.

The Egyptian Government is greatly interested in modernizing the railway system in the country and, in particular, in boosting high-speed travel. Spain, in turn, offers recognized international experience and know-how in high-speed railways.

via Le Monde: Burundi - Pierre Nkurunziza joue les boutefeux

Pierre Nkurunziza
Pierre Nkurunziza (Photo credit: Wikipedia)

Depuis quelques jours, le Burundi, petit Etat d'Afrique de l'Est situé dans la région des Grands Lacs, voit grandir la flamme de l'insurrection civile. A l'origine de cet embrasement ? La décision de Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, de briguer un troisième mandat lors de l'élection présidentielle qui se tiendra le 26 juin. Problème : les accords d'Arusha (Tanzanie), signés en août 2000 et qui constituent le fondement de la vie politique locale, n'en autorisent que deux... au suffrage universel direct. D'où l'argument brandi par le chef de l'Etat (et sa garde rapprochée) : son premier mandat ne compte pas, au motif qu'il ne serait pas le fruit de la volonté du peuple (BBC). La Cour constitutionnelle a été saisie mercredi par le Sénat pour se prononcer sur cet épineux dossier. Qu'importent ces arguties juridiques, Pierre Nkurunziza, frappé par "la maladie typiquement africaine de la présidence à vie" – selon les mots d'El-Watan –, semble décidé à pousser son avantage jusqu'au bout, "quitte à marcher sur les cadavres de ses compatriotes, comme l'ont fait beaucoup de ses semblables sur le continent". Mardi, la situation était très tendue dans les rues de Bujumbura, la capitale, qui, d'après Jeune Afrique, arborait des airs de "ville morte". La veille, les autorités avaient fermé 
la principale radio indépendante afin d'éviter que la contestation se propage. Pour Le Pays, le président, coupable d'avoir attisé le brasier, marche "sur les traces 
de Néron", oubliant que "c'est au moment où les dictateurs se croient (...) les plus forts qu'ils sont (...) les plus vulnérables". Et de citer, entre autres, l'exemple du Burkinabé Blaise Compaoré, chassé sans ménagement par la rue à la fin d'octobre. Dans Le Journal de Montréal, François Bugingo, lui, se désole de voir le Burundi mourir à petit feu. Avant de lancer un appel à l'action, faute de quoi "nous devrons tous répondre du crime de non-assistance à peuple en danger".


Tunisia's new government committed to welcoming foreign investment

English: Tunisian flag Nederlands: Tunesische ...
English: Tunisian flag Nederlands: Tunesische vlag Français : Drapeau tunisien (Photo credit: Wikipedia)

Tunisia is “a bright spot in the region,” declared World Bank President Jim Yong Kim in his opening remarks at the World Bank/International Monetary Fund annual spring meetings in April.

Despite the many economic hurdles and security challenges that continue to face Tunisia, hope for the country that inspired the regional Arab Spring remains strong. The legacy of Tunisia's Jasmine Revolution shows far more promise than similar uprisings in Libya, Yemen and Syria, where visions of better governance have largely faded and been replaced by violent conflict.

Beji Caid Essebsi was inaugurated in January as Tunisia's first freely elected president. He and Prime Minister Habib Essid have pledged to protect the freedoms gained since the 2011 revolution and to move a united Tunisia forward. 

In order for Tunisia to remain "one of the bright spots," the World Bank head earlier this month advised the new government to continue to implement necessary reforms initiated a year ago by the interim government.

“That’s our plan,” Yassine Brahim, Tunisia’s Minister for Development, Investment and International Cooperation, said in response to the bank’s recommendation, telling me “that’s the right path for the country.”


Tuesday, April 28, 2015

How a new model is transforming the remittance landscape in West Africa

Mobile Money Without Borders: How a new model is transforming the remittance landscape in West Africa 

By Claire Scharwatt and Chris Williamson // Thursday, April 23, 2015 

International remittances are a major source of income for people in many developing markets. One in seven Africansreceives remittances from friends and family abroad. However, Africans pay the highest transaction fees in the world: 12.4 percent of the face value of the transaction on average —much higher than the global average of 8.6 percent.
The GSMA recently released a case study that highlights early results from a promising new model for cross-border remittances. In this blog post, Claire Scharwatt and Chris Williamson share some insights into this new model, which they believe is transforming the remittance landscape in West Africa.



via Le Monde: Le Togo sur la voie de la rupture dynastique ?

Petit pays francophone d'Afrique de l'Ouest à la croissance solide (entre 5 % et 6 % depuis 2010) mais miné par le sous-emploi et la corruption, le Togo va-t-il s'affranchir du carcan dynastique dans lequel il est enserré ? Au terme d'une campagne présidentielle sans relief, qui s'est achevée dans le calme – ce dont il faut savoir gré à la classe politique, juge Jeune Afrique –, le chef de l'Etat sortant, Faure Gnassingbé, n'avait aucune raison de ne pas croire en sa bonne étoile. Et pour cause : le fils et successeur de Gnassingbé Eyadéma, qui briguait samedi un troisième mandat d'affilée, appartient à une famille qui tient les rênes du pouvoir depuis quarante-huit ans. Confronté à quatre rivaux, dont un seul, Jean-Pierre Fabre, paraissait en mesure de saper son hégémonie, l'héritier formé en France et aux Etats-Unis possède certes quelques atouts dans sa manche : "L'amélioration sensible du climat des affaires" et "d'énormes efforts" en matière d'éducation, entre autres. Mais cela n'efface pas de lourds handicaps, tels la prégnance de la pauvreté en milieu rural et le niveau élevé de chômage des jeunes. Sans parler des failles d'un système judiciaire inféodé au pouvoir et qui a fait la preuve de son impéritie à la suite des violences électorales de 2005 (The Huffington Post). Hormis son atavisme, le "prince" nourrit-il quelques projets pour l'avenir ? "Personne, objectivement, ne peut le dire", affirme Togo Infos. Quoi qu'il en soit, il peut compter sur de féaux soutiens. Le ralliement d'Emmanuel Adebayor, l'emblématique capitaine de la sélection nationale de football, n'a pas eu l'heur de plaire à tout le monde, comme le rapportent Afrik.com et Œil d'Afrique. A quelques exceptions près, les artistes ont, eux aussi, "choisi la dictature", se désole Liberte-togo.com. Pas de quoi redorer l'image d'un Etat qui, d'après un rapport dont The Independent se fait l'écho, est le plus déprimant où l'on puisse vivre…